
Le
livre est en vente dans toutes les librairies ainsi que chez l'auteur, sous le nom de: "Architecture
du destin, selon la voie des nombres. Traité de pent'analogie"
éditeur Guy Trédaniel, Paris, 2ème réédition, 2005 |
L’Architecture du Destin, selon la voie des nombres
Ce livre est le premier livre sur la pent’analogie. Traduit directement de l’allemand - les cours avec Ch. Gruber se faisant dans cette langue - c’est un document qui puise à la source même du savoir de cette science.
C’est un traité, c’est-à-dire le premier travail officiel dans ce domaine.
L’écriture du livre fut une nécessité pour Sonia Othenin-Girard, afin de stabiliser ce savoir et de pouvoir le diffuser en langue française après la mort de Charles Gruber. Celui-ci peu de temps auparavant l’avait autorisée à faire ce travail.
Il est un outil de référence indispensable pour comprendre la pent’analogie.
Ce que propose "l’Architecture du Destin selon les nombres" se distingue de toutes les autres numérologies par plusieurs caractéristiques que les lecteurs découvriront au cours des pages de ce livre, mais sur la première desquelles je voudrais insister : l’inclusion de nombre « 10 » dans l’analyse de la structure numérique de la date de naissance. Si la nature de la personne était entièrement définie par la structure numérologique de sa naissance et de son nom il n’y aurait plus de place pour l’exercice de la liberté, cette liberté qui me paraît signifiée parle « 0 » du nombre « 10 ».
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En parcourant la figure de la « maison » ou de l’étoile, en suivant l’ordre des nombres que propose la pent’analogie, on voit que partant du faîte du toit avec le nombre « 1 », on y revient avec le nombre « 10 ».
La ronde des nombres de 1 à 10 se fait à l’envers de l’horloge. Ceci afin de bien comprendre qu’il s’agit d’une étude où l’on essaye d’aller puiser les informations à la source.
L’étoile chère à Pythagore est le premier modèle de la Pent’analogie. Ce symbole qui a été utilisé dans différentes formes d’ésotérisme a été avantageusement remplacé par la maison, symbole neutre.
Cette image dans laquelle le sujet se sent moins exposé et plus en sécurité permet de traiter son thème en respectant mieux son intégrité. Puis Charles Gruber a élaboré l’interprétation pent’analogique en utilisant le symbole de l’arbre, en analogie avec l’homme. Il est souvent plus facile d’être « jardinier » pour analyser une date de naissance autorisant ainsi la personne concernée à se « voir » avec ses qualités, ses dons, mais aussi ses défauts et ses manques, avec plus de clarté.
Extrait de la préface du livre, écrite par Claude Martingay :
Il s’agit d’un art, au même titre que la peinture, avec cette différence que ses éléments ne sont pas des lignes, des surfaces et des couleurs, mais des nombres et, plus précisément les dix premiers nombres. Et comme le portrait qu’exécute le peintre est encadré entre des limites précises, le portrait que trace le pent’analogue est encadré dans les figures bien définies d’une date de naissance et d’un nom. Quand
Sonia Othenin-Girard décida de présenter son ouvrage sous le titre "Architecture
du destin" elle n'ignorait pas ce que l'expression pouvait présenter
de paradoxal à des yeux qui n'auraient pas encore aperçu que ce qui est
essentiellement immobile, l'architecture, pouvait être indissolublement
lié à ce qui est essentiellement mobile, le destin. C'est pourtant une
évidence que nous n'existons pas sans devenir. Il ne faudra donc pas s'étonner
de rencontrer dans les deux schémas de base qu'utilise la pent'analogie
pour cerner la personnalité d'un homme ou d'une femme, l'arbre et la maison.
La nature sans structure n’existe pas. Une structure sans nature pas non plus. C’est dire qu’existe nécessairement un lien entre l’une et l’autre.
Un être est toujours situé dans l’espace et le temps. Il commence à exister à partir d’un moment précis, d’un lieu précis et reçoit à ce moment un nom qui sera personnel. Nous ne sommes pas nés « en général » mais à une date précise, et si je sais que tout à été disposé avec nombre, mesure et poids, il ne m’est pas interdit de penser que ce que je suis à un rapport nécessaire avec le moment où je suis né et le nom qui m’a été donné !
Ce rapport est sans doute caché, mais il existe. Comment puis-je cependant en connaître quelque chose ? Alors entrent en scène les techniques qui font appel à des correspondances entre une structure objective – le ciel, les hexagrammes du Yi king, etc.- et une structure subjective. C'est là qu'entre en scène la Pent’analogie. |